Prix de littérature de l’Union européenne

Creative EuropeEuropean and International Booksellers FederationEuropean Writers' CouncilFederation of European Publishers

Auteurs primés

Kostas Hatziantoniou, Grèce

A propos de l'auteur:

Kostas Hatziantoniou est né en 1965  et a grandi à Rhodes. Il a étudié les sciences politiques et l’administration publique à l’Université d’Athènes et a fait son entrée en littérature en 1990 en tant qu’éditeur du magazine littéraire Remvie. Depuis il a collaboré avec tous les grands magazines littéraires grecs ainsi qu’avec certaines encyclopédies tout en continuant à écrire de la littérature, des critiques et des  articles pour des revues historiques.

Il a reçu différents prix, dont le prix  du club PEN en Grèce,  le prix de la société des Lettres chrétiennes de Grèce, et le prix  P. Foetas pour les essais. En 2009 il a été sélectionné comme membre du comité des prix nationaux de littérature. Au cours des dix dernières années il a également écrit  The Book of Black Bile (Parousia Publications, 2011) et le roman Agrigento, 2009).

Editeur:

Livani Publishing Organization
Rights Department
98 Solonos Street
106 80 Athens
tel: 0030 210 36 61 261 - fax. 0030 210 36 61 224
www.livanis.gr - www.livanis.org

Agent / Directeur des droits:

Natasa Kalomiri
natasa@livanis.gr
http://www.livanis.gr
tél: 210 - 3661261

Droits étrangers:

Livre primé:

Agrigento

Synopsis:

Agrigento se penche sur ce qui se passe  dans la vie d’un groupe de personnes à qui la banalité du quotidien ne suffit plus, qui se retrouvent  de nos jours à Agrigento, au  Sud de la Sicile, une ville dotée d’ une longue histoire  et   qui reflète la culture moderne de la Sicile.

Nous retrouvons un vieux médecin, Pausanias Anchite (qui étudie l’histoire de l’ancienne Akragas, guidé par le grand philosophe Empédocle) ; sa fille Isabella, une peintre qui cherche la rédemption non pas à travers l’art mais à travers un improbable destin personnel ; Gaetano, un hors-la-loi qui se fuit en essayant de méditer sur sa vie et en niant les mythes du crime organisé ; un Grec nommé Linos qui a choisi de s’enfuir et de retourner auprès de son premier amour pour se sauver de l’ennui et de l’écroulement  de son pays et enfin, un prêtre catholique défroqué qui évoque avec son frère des gens et événements appartenant à  une autre Sicile, une Sicile inconnue.

L’histoire commence par suivre les vies parallèles des personnages et se décline ensuite sur plusieurs plans. Agrigento est une hymne à la Sicile au-delà des stéréotypes et préconceptions mais en même temps une hymne à la vie réelle à côté de laquelle nous passons  quand nous nous abandonnons à nos obsessions. Il s’agit d’un roman classique, réaliste, doté d’ une architecture solide et à l’ atmosphère magique qui engage le lecteur en quête de littérature de haut niveau. Un roman amusant et érudit, qui fait réfléchir et évoque l’espoir d’une vraie vie  grâce à la richesse du paysage intellectuel européen

Extrait:

Translated by Irene Noel


Zia Augusta had appeared at the door. She was the elderly aunt of the family, and Bianca’s older sister. She had travelled to Sicily from Como, which had been her husband’s city. Bowed with age, but  still splendid, she kissed Isabella and all her close relatives coldly, with a strict regard to precedence, and then, after gracing everyone else with a nod, she sat apart. She was terse and dogmatic, and her use of words was striking, half archaic. They all revered her without question. Despite her formidable intellect - as one of her great nieces explained to a clutch of people - she had devoted her life to supporting her husband’s career. He was a senator, now long dead. Zia Augusta could see that Isabella possessed greatness of soul; and yet she found fault with her lack of flexibility, and her fixed contempt for appearances. She was sharp enough to notice a connection between Isabella’s bereavement and the presence of Linos, and she asked a niece about him. The niece didn’t know, so she called Don Giuseppe who explained. After spending some time puzzling over whether Isabella’s friend fell into the closest category of intimacy, she decided to wait until after the funeral to quiz him and make up her mind.


In another part of the room, Zio Maurizio, a first cousin of Isabella’s mother, was talking to a gathering of friends and relatives about Tancred of Hauteville, the Norman ancestor of the kings of Sicily. Tall, handsome, he had eyes that were blue and bright, but a little disenchanted - and not through grief at the occasion. His fine, thoughtful face was admirable for its ideal combination of manliness and civility. His was a type of aesthetic, noble life which looked upon moral duty purely as a refinement of the sensibility. Eccentric and inoffensive, he never had a bad word for anyone, but was not particularly kind either. That was, in any case, his guiding principle in life: neither good nor bad. “It is the only way” he would argue, “to be truly tolerant and open hearted”. Recently Uncle Maurizio had found himself attracted more and more by women who were coarse, and works of art lacking in taste. “A strange contradiction” commented Ruggiero. “Not at all” answered Don Giuseppe, who had been silent for a while. “It’s a sign of old age in a real aristocrat”.

Plus d'informations sur l'auteur avec extrait en v.o. et EN ou FR (PDF)